• Une école Diwan, oui, mais après ?

    Mettre son enfant en école Diwan en maternelle n'est pas synonyme d'un engagement à long terme dans la structure diwan.

    A partir du CE2, les enfants commencent des cours de français, qui s'intensifient au fur et à mesure du primaire jusqu'à ce que les enfants aient atteint en CM2 un niveau comparable aux élèves issus des filières monolingues en français.

    Le passage au français s'effectue relativement facilement, dans la mesure où les apprentissages en breton sont transposés au français. Par la suite, si les enfants doivent changer d'école et revenir dans le système français, on constate qu'ils s'adaptent en général facilement.

    Pour la suite de la scolarité, les enfants ont le choix entre le collège public de Riantec, le collège privé de Port-Louis (ou toute autre collège de votre choix) ou le collège Diwan de Vannes. Dans le cas du choix de cette dernière solution, il faut savoir que le collège est adapté pour les enfants qui viennent de loin : semi-internat (nuits du lundi et du jeudi), pas de cours le mercredi. Les effectifs par classe y sont aussi réduits, ce qui favorise les apprentissages. Le conseil général prend à sa charge les frais de déplacement.

    Et, en voyant encore plus loin dans l'avenir, la région Bretagne dispose d'un lycée Diwan à Carhaix, équipé lui aussi d'un internat, et dont les résultats de réussite au baccalauréat étaient de 97,7% en 2007...